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Mon premier job d’été

Je me souviens d’un de mes tous premiers jobs. C’était un boulot d’été dans une entreprise de transport, travail difficile et mal payé pour étudiants ayant besoin à tout prix d’argent.
Je n’avais pas un sou en poche, des études à payer et éventuellement une semaine de vacances entre amis à financer… Bref j’ai accepté le job.

Je devais charger et décharger les camions qui arrivaient sur les quais. Un travail de « logistique » comme on dit dans le milieu !
Pendant que je me tuais à la tâche avec d’autres étudiants asservis, d’autres personnes avaient la vie beaucoup plus belle : les enfants des patrons et chefs de services ! 2 garçons pas trop virils et 5 filles, tout droit sortis de leurs vies confortables, effectuaient le bon boulot : l’inventaire des colis, le rangement de dossiers et quelques autres paperasses administratives. La belle vie !
Ce groupe m’énervait au plus haut point, nés dans la soie, ils continuaient à jouir de leurs bonnes étoiles. Je ne leur adressais pas la parole et ne portait même pas un regard sur eux.

Un jour, alors que je sortais de la salle de pause, mon café à la main, une fille de ce groupe m’a interpellé : « Tu pars déjà ? »
Je me suis retourné et c’est là que j’ai aperçu une créature de rêve : brune, yeux verts avec un regard espiègle, corps parfait… J’ai failli laisser tomber ma tasse de mes mains !
Cette femme parfaite avait beau être du groupe ennemi, elle n’en était pas moins attirante.

J’ai bafouillé un « non, euh enfin… oui, pourquoi ? » Elle m’a alors invité à rester un peu en salle de pause pour, premièrement finir mon café au calme et deuxièmement faire connaissance.
« On se croise tous les jours, nous sommes du même âge et nous n’avons encore jamais discuté » m’a-t-elle dit. La conversation était lancée, l’ambiance s’est détendue, nous avons parlé longuement en dépassant le temps autorisée par nos chefs.
Au diable les boss, j’étais sur un nuage et je parlais à un ange ! Cette fille avait une bouche pulpeuse, des lèvres à croquer et un regard envoutant. Je buvais ces paroles et me noyais dans ses yeux.

Les jours sont passés, nous sommes devenus de plus en plus proches et nos pauses s’étiraient dans le temps, provoquant la colère de nos supérieurs.
L’un d’entre eux nous a menacés de nous virer si nous ne rattrapions pas nos heures perdues en bavardages.
C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés un vendredi soir, seuls dans l’entrepôt à devoir finir nos derniers travaux. Tout le monde était parti en weekend nous oubliant à nos tâches d’esclaves.

Je balayais la dernière allée et au détour d’une autre étagère, je l’aperçu.
Elle se tenait debout, le dos tourné, en sous-vêtements. Un simple soutien-gorge et string blanc tentaient de cacher ce magnifique corps. Je n’avais jamais vu une fille aussi parfaite physiquement !
Elle tourna la tête et me dis « suis-moi ». J’étais à la fois choquée par la situation totalement improbable, mais aussi envouté par sa plastique de rêve. Je l’ai suivi sans même répondre un mot.

Nous sommes allés dans le bureau du drh, celui où il y a un canapé, et nous avons commencé à nous embrasser. J’ai voulu lui demander « pourquoi » mais au fond de moi je connaissais la réponse.
Nous étions devenus proches. Je la désirais secrètement et c’était réciproque. Elle a juste sauté sur l’occasion en faisant le premier pas.

Je lui ai retiré son soutien-gorge pour mieux apprécier sa poitrine. Ses seins étaient généreux et fermes et chaque coup de langue sur ses tétons lui procuraient un frisson intense.
Après m’avoir retiré les vêtements, elle s’est abaissé, a attrapé ma verge en érection et m’a fait une fellation pendant de longues minutes. Une fois de plus, j’étais sur un nuage…
Au bord de l’orgasme, je l’ai arrêté pour pouvoir encore profiter de ce moment totalement incroyable sur mon lieu de travail.
Je lui ai retiré son string et j’ai commencé à la pénétrer, en levrette. Ses fesses rebondies me procuraient une énorme sensation d’excitation à chaque coup de rein. Elle criait de plaisir, sans même se soucier d’une éventuelle personne revenant chercher un dossier oublié ou d’un chef venant vérifier si notre travail est fini.
De longues minutes d’étreinte et j’ai finalement explosé en elle dans un orgasme mutuel. L’excitation couplée aux risques encourus décuple la sensation de plaisir.

Ce soir-là en allant me coucher, je n’ai pas ressenti la frustration d’une mauvaise journée de travail.
Je me sentais bien, léger, amoureux… Vivement demain, qu’on reprenne le travail !

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