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L’étudiante en fac de droit

Comme beaucoup de monde, l’été, j’adore me rendre dans les parcs de ma ville. Mais pas n’importe quels parcs ! Je choisis toujours les espaces verts situés près des lycées ou des universités, cela permet de voir passer un nombre incalculable de jolies jeunes filles… Pervers ? Moi ? Non, juste amateur de magnifiques créatures à talons haut et jupes plissées !

Un de ces jours d’été, alors que j’étais assis dans l’herbe à bouquiner, une jeune étudiante, la vingtaine, s’installe non loin de moi. Veste en cuir, foulard beige, lunettes Rayban, mon regard s’est tout de suite posé sur cette jolie brune très stylée.

Dans la minute qui a suivi, je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je me suis levé puis approché d’elle. Je ne savais pas quoi lui dire mais une chose était sûre, il fallait que je l’aborde et lui parle !

D’un coup, mes lèvres se sont mises à prononcer : « Vous ne pouvez pas vous asseoir ici »
Certes, cette phrase était totalement stupide, mais elle avait le mérite d’avoir accroché son attention. S’en est alors suivi une longue discussion où j’ai pu lui montrer tous mes talents d’humoriste. Elle a ri, beaucoup ri, à en pleurer ! Et quand vous atteignez ce stade, je peux vous assurer que l’affaire est déjà conclue.

J’ai passé avec cette fille, Julie, tout l’été et une partie du mois de septembre. Mes nuits étaient rythmés aux mouvements de son corps qui se balançaient sur ma verge de trentenaire. Pendant nos ébats, ses yeux verts foncés s’effaçaient  dans les miens, ses ongles se plantaient dans mon torse nu, et c’est à ce moment-là qu’elle lâchait prise et atteignait l’orgasme. Un orgasme accompagné d’un cri d’exaltation que j’adorait.

Ce qu’elle aimait chez moi, mon humour et mon expérience en matière de sexe. Ce que j’aimais chez elle, son corps parfait et son innocence encore intacte. Le mois de septembre est arrivé au galop, amenant avec lui la rentrée scolaire, les examens, les soirées étudiantes, les garçons plus jeunes et plus beaux que moi…

Elle m’a finalement quitté pour un étudiant de sa classe, au cours du mois de septembre en me laissant un mot sur la table le matin : Le temps n’attend pas. Je suis désolé, Adieu. Julie

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